mardi 15 août 2017

GRAND-QUEVILLY. L'adage qui prétend que mariage pluvieux sera heureux semble valoir aussi pour les rencontres.




Le coup du parapluie.


Samedi après-midi, le conseiller municipal Jean-Louis Tailleux a ensoleillé la journée des proches de Georges et Josiane Lemonnier, venus dans la maison commune pour y célébrer leurs noces d'or. Il leur a conté le début d'une histoire d'amour qui dure depuis 50 ans. "Le 12 septembre 1966, comme tous les ans, c’était la fête à Grugny. Pas de chance il pleuvait! Josiane n'était pas très enthousiaste pour y aller mais pour ne pas priver sa sœur et son frère dont elle avait la charge, elle se rendit donc vers la place du village… Après un petit tour entre les stands à la recherche de copains et copines, l’heure du traditionnel combat de catch approche. Josiane se dirige vers le ring, abritée sous son parapluie. Et là, arrive par derrière, d'on ne sait où, Georges en compagnie de copains. Il l'avait repérée. Il vint se blottir sous son parapluie en essayant même de le lui subtiliser. Etait-ce un pari ou  voulait-il se rendre malin devant les copains? Josiane n'a pas été intéressée par le combat mais très attirée par Georges, surtout par le bleu de ses yeux…  A la fin de la fête, Georges raccompagne à pieds sa conquête, toujours sous le parapluie alors qu'il ne pleuvait plus ! Entre eux, quelque chose venait de naître. Depuis, ils ne se sont plus quittés. Cela fera 51 ans le 12 septembre prochain. Maintenant ils ne marchent plus sous le même parapluie, c’est l’un derrière l’autre (Georges très loin derrière) qu’ils se rendent à la fête". De cette union sont nés 4 enfants qui leur ont donné 2 petits-enfants. Ils déroulent une retraite entrecoupée de voyages, de rencontres et d'activités culturelles.

ROUEN. Lucette et Jean Laurent ont choisi un après-midi du mois d'août pour célébrer leurs noces de diamant.




Une aventure de soixante ans.


Le maire, Yvon Robert, est un élu bien occupé et pourtant, il a tenu à assurer, vendredi après-midi, le déroulé de la cérémonie des noces de diamant de deux de ses concitoyens, Jean et Lucette Laurent. Ainsi, dans la torpeur estivale, sous les ors de la grandiose salle des mariages de l'hôtel de ville, le couple a pu se replonger soixante ans en arrière en écoutant Yvon Robert relater ce que fut, jusqu'à aujourd'hui, la belle aventure de leur union. Jean Laurent est né le 13 décembre 1934 à Beauvais et effectue sa scolarité à l’école André Pottier à Rouen. Il  rentre ensuite à la Chambre des Métiers et obtient un C.A.P de boucher. Sa carrière professionnelle débute en 1949.En 1955 il est incorporé sous les drapeaux au 1er Régiment de Génie.  A la suite d’une blessure en service commandé, Jean est réformé et obtient une médaille militaire. De retour à la vie civile, il réintègre sa profession et fait valoir ses droits à la retraite en 1994. Son épouse, Lucette, est née le 26 août 1937 à Petit-Quevilly. En raison des bombardements durant la Seconde Guerre mondiale, sa famille part pour Bernay. Elle y obtient son Certificat d’Etudes Primaires. En 1951, elle apprend le métier de couturière. Le 14 juillet 1956, c’est chez une amie de sa mère que Lucette rencontre pour la première fois  celui qui devient son mari le 10 août 1957 en l’église Saint-Pierre de Déville-lès-Rouen. La naissance de Thierry, le 14 mars 1967, comble de joie ces nouveaux parents. A partir de 1975, elle reprend son métier de couturière et cessera  toute activité professionnelle en 1997. A la retraite, Jean et Lucette s'adonnent respectivement à l'art et à l'antiquité, à la broderie, la lecture et le dessin. A l'issue de cette rétrospective dont l'évocation aura occupé près d'une heure, les "nouveaux" jeunes mariés ont reçu de jolis présents de la part de la municipalité.

LE PETIT-QUEVILLY. Point central de la culture, la bibliothèque François Truffaut est également à la pointe de la technologie.



Une bibliothèque connectée.


La première bibliothèque publique de Petit-Quevilly a vu le jour en 1884, avenue Jean-Jaurès. Puis, une bibliothèque-musée de 200 m2, ouvre en 1889, rue Emile-Malétra avec 650 ouvrages en prêt gratuit. En 1978, c’est un bibliobus qui sillonne les rues. Après deux ans de travaux, l’établissement est inauguré en 1994... Depuis plus de 20 ans, la bibliothèque François-Truffaut ravit lecteurs et mélomanes, petits et grands, grâce à la richesse de son fonds, à la variété de ses animations régulières. Elle a dernièrement obtenu le label Bib’Lib "Accès ouvert aux savoirs et à l’information", par l’association des Bibliothécaires de France. C’est la seule en Normandie ! Au-delà du livre, l’établissement met à disposition du public des tablettes pour consulter les ressources en ligne, qui servent également pour certaines "heures du conte". Des formations Internet et sur tablettes Android sont proposées aux inscrits, gratuitement. Pour lire un livre, sans bouger de chez soi, la bibliothèque numérique permet de le faire sur smartphone, liseuse, tablette et ordinateur. Toutes les ressources en ligne à partir de son site sont consultables pour écouter par exemple, la Philharmonie de Paris. Avec "Tout apprendre", des centaines de cours en ligne sont proposés (code de la route, langue étrangère, soutien scolaire). Les plus jeunes peuvent découvrir Planet Nemo, un espace interactif de plus de 200 jeux ludo-éducatifs, vidéos et découvertes. Grâce au Kiosk, plus de 1000 titres de la presse sont à lire gratuitement sur ordinateur, tablette ou smartphone. Le site "leCanaldesMetiers.tv" est l’espace de découverte, en vidéo, des métiers d’avenir et des métiers qui recrutent. Enfin, des "livres service", où chacun peut venir se servir ou déposer un roman, sont disponibles dans le hall de la Mairie, du CCAS, de l’Ecole de musique, de l’espace Citoyen et près de la Poste. La bibliothèque François-Truffaut est ouverte tout l'été. Mardi, jeudi et vendredi : de 14 h à 18 h ; Mercredi : de 10 h à 12 h 30 et de 13 h 30 à 18 h ; Samedi : de 10 h à 12 h 30 et de 13 h 30 à 17 h.

mercredi 9 août 2017

GRAND-QUEVILLY. Le centre de loisirs continu de célébrer ses cinquante ans.




Après avoir récemment défilé dans les rues de la ville, des centaines d'enfants du centre de loisirs Léo Lagrange se sont dernièrement réunis dans le gymnase  Philippe Maimberte afin de présenter à des parents, des proches ou des visiteurs, plusieurs scènes de théâtre reprenant les grands thèmes abordés au cours des cinquante ans de l'existence du site. Haut en couleurs et en musique, ce spectacle fait partie des festivités organisées à l'occasion de l'anniversaire du centre de loisirs.

LE PETIT-QUEVILLY. Une boite à lire a été installée à proximité du square Marcel Paul.




Depuis fin juin, une cabine téléphonique recyclée trône près de la Poste, rue Eugène-Davey. Pas question pour autant de s'en servir pour passer un coup de fil ! En effet, elle a été installée pour servir de de boîte à lire. Des  dizaines  d'ouvrages y sont à disposition  de  tous,  répartis sur  des étagères. On prend un livre, on le lit, on peut ensuite le remettre à sa place ou le garder et en déposer un autre. Bref, ce système permet de mettre la lecture à portée de tous, gratuitement, de faire circuler la culture et ainsi créer du lien social.  En outre, elle offre une seconde vie aux livres et donne peut-être aux utilisateurs l’envie de se rendre à la bibliothèque. Une bonne idée à proximité du jardin du Cloître et du square Marcel-Paul !

SOTTEVILLE SOUS LE VAL. Les enfants découvrent la pêche en étang avec le club FSGT.




Nature, pêche et partage.


Dédé, François, David, Jacky et les autres ont, comme chaque année, déplié les gaules. Durant tous les mercredis de juillet, ils ont accompagné des enfants des écoles de Sotteville-sous-le-Val, du centre de loisirs de Sotteville-lès-Rouen et des adultes de l'établissement "le Pré de la Bataille "à la découverte de l’univers de la pêche en étang. "Nous faisons cela depuis de nombreuses années grâce à une partie des bénéfices tirés de l’organisation de notre grande foire à tout annuelle. Cela nous permet de faire profiter, gratuitement, ces centres de loisirs ou d’instituts spécialisés, de notre passion pour la pêche", raconte Jean-Luc Brouté, le président de l’association. "Cette année, ce sont 128 gamins que nous avons accueillis lors de 4 journées". Divers ateliers, traitant de la sécurité, de la protection environnementale, du matériel utilisé et des différentes espèces de poissons présents dans le plan d’eau, ont été assurés par une douzaine de bénévoles. Salem, Jimmy et Sylvie de l'ESAT Pré de la Bataille, garderont un souvenir mémorable de cette journée : "Nous avons pêché trois perches… C'est une belle récompense!". L'actualité du club c'est aussi l'enduro de pêche les 2 et 3 septembre prochains. Renseignements et réservations au 06.61.14.31.11.

GRAND-QUEVILLY. Spécialisée dans la distribution de médicaments, la société PlanetPharma finalise la construction d'un nouvel entrepôt.




Une entreprise qui prend de la hauteur.


Depuis plusieurs semaines, les automobilistes empruntant régulièrement la Route des Docks située entre les communes de Grand-Quevilly et Petit-Couronne, s'étonnaient de l'érection progressive, d'une construction ne ressemblant à aucune autre. Tel un jeu de Meccano, l'assemblage de tubes et de traverses métalliques s'élevait quotidiennement au rythme du ballet de grues géantes et des acrobaties des ouvriers évoluant de plus en plus haut… A tous ceux qui se posaient la question, et les autres, voici l'explication d'un tel chantier : En raison de l'accroissement de son activité, la société Planetpharma, spécialisée dans la distribution de produits pharmaceutiques pour une centaine de clients dans le monde, et qui est installée sur la zone industrielle du Grand Launay depuis 1991, a entrepris la construction d'un entrepôt de stockage supplémentaire. La structure d'une hauteur de 32 mètres devrait permettre de stocker plus de 10 000 palettes permettant ainsi à Planetpharma de multiplier sa capacité de stockage par 2. Quand ce projet a été lancé, en 2014, il avait fait l'objet d'une présentation aux élus de Grand-Quevilly. Le principal souci de cette évolution était d’ordre environnemental et, à l'époque, le maire Marc Massion, avait souhaité que "l'architecte et les services municipaux travaillent ensemble pour l'intégration de ce nouveau bâtiment dans le paysage Quevillais". L'ouvrage est donc réalisé en polycarbonate blanc-bleu, se fondant dans le ciel. Côté technique, l'entrepôt moderne sera doté d'outils sophistiqués et mécanisés tel que le transstockeur. Ce dispositif de logistique automatisé, permettra  de déplacer aisément les palettes situées à une hauteur très élevée. Les palettes seront ensuite acheminées directement et automatiquement vers la zone de logistique actuelle. Le coût du projet d’agrandissement avait été évalué entre 9 millions et 10 millions d’euros avec à la clé la création d’une trentaine de nouveaux emplois.

GRAND-QUEVILLY. L'adage qui prétend que mariage pluvieux sera heureux semble valoir aussi pour les rencontres.

Le coup du parapluie. Samedi après-midi, le conseiller municipal Jean-Louis Tailleux a ensoleillé la journée des proches de Geor...